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4 commentaires
  1. Actuellement, en voyant le taux de décrochage chez nos garçons, j’imagine que la période scolaire de leur vie n’a pas été suffisamment stimulante pour qu’ils décident d’y retourner y faire carrière comme enseignant par après. Si nous changeons notre école pour mieux l’adapter à cette clientèle particulière, je crois qu’ils reviendront naturellement.

        il y a 1 année
  2. Comment vous allez faire ça. Avec la « belle » reconnaissance de la population envers les profs, je comprends les garçons de bouder cette profession. Dans mon école, nous avons 4 enseignants masculins et ils ne recommandent pas ce métier à leurs propres garçons. Il y a du chemin à faire.

        il y a 1 année
  3. Je ne parle pas ici de revalorisation de la profession. Mais de faire en sorte que les garçons qui fréquentent l’école aient des activités qui leur parlent. Les programmes sports-études sont un exemple parmi d’autres d’initiatives qui pourraient se faire davantage dans nos lieux d’enseignement. Une fois l’environnement plus stimulant, peut-être que quand il sera grand, cette nouvelle école lui tentera plus pour y faire carrière.

        il y a 1 année
  4. Les modèles masculin apporte une dimension différente auquel certain jeune ppurraent plus facilement s’identifier. D’autre part l’egalite des sexes doit être encouragé comme toutes l’est speresde la société civile.

        il y a 2 mois

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