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9 commentaires
  1. Ça semble être une solution relativement simple, qui en pratique est loin de l’être tout autant.

        il y a 12 mois
  2. C’est certain que si c’était simple, on n’aurait pas besoin d’en faire un enjeu.

        il y a 12 mois
  3. Les hauts fonctionnaires sont protégés contre le congédiement pour éviter qu’un nouveau gouvernement élu ne les remplace par des nominations partisanes, ce qui est une bonne chose. Cependant, le fait qu’ils soient inamovibles crée un effet de non-responsabilité, ce qui cause des effets pervers. Il devrait y avoir des mécanismes mis en place pour rendre les hauts fonctionnaires responsables de leur gestes.

        il y a 11 mois
  4. Il est faux de croire que les haut-fonctionnaires ont un emploi à vie. Ils n’ont pas de sécurité d’emploi, eux. Les nominations partisanes qui sont dénoncés par tous les partis qui sont dans l’opposition (et ils changent leur fusil d’épaule une fois au pouvoir…) en sont la preuve. Le sous-ministre qui perd sa job pour une autre nomination, n’a pas automatiquement une job dans la structure (et donc n’a pas la sécurité d’emploi). Par définition, un haut-fonctionnaire est une personne nommée par le PM. Les « pas haut »-fonctionnaires, quant à eux, sont nommés suite à un concours par le conseil du trésor pour un poste à combler et est indépendant de la volonté politique (normalement).

    Cela dit, l’imputabilité reste un débat qu’il faut avoir et s’assurer que nos gestionnaires de l’État aient à rendre des comptes.

        il y a 11 mois
    • Vincent.
      C’est exactement pour cela que je préconise un système d’évaluation de la performance qui éviterait les décisions partisanes d’embauche ou de renvoi. Cela permettrai également de s’assurer que les (appelons-les ainsi) fonctionnaires de haut-niveau soient gérés tout comme le sont les gestionnaires de haut niveau dans toute entreprise.

          il y a 11 mois
    • François,
      Le bureau du conseil privé s’occupe justement de l’évaluation des haut-fonctionnaires nommés par le PM. Les comptes qu’ils ont à rendre ne sont pas sur les décisions qu’ils ont pris car cela vient du ministre, mais bien sur la qualité de l’exécution des « Ordres venus d’en haut ». C’est donc une évaluation du « comment » et non du « quoi ». D’où l’imputabilité ministérielle car c’est lui qui dit quoi faire. Le haut-fonctionnaire sera évalué à savoir s’il l’a bien fait, peu importe ce qui lui a été demandé.

          il y a 11 mois
  5. Fonctionaire je trouve ça presque inutile d’en avoir

        il y a 11 mois
    • Cher M. Landry, Je crois qu’il y a certains secteurs qui ne soit tout simplement pas privatisable. Ex: l’administration de la justice, de l’environnement, la gestion du territoire (permis pour l’exploitation des ressources naturelles, par exemple), l’administration des programmes sociaux, l’environnement… tant de sujet où le privé se trouverait en conflit d’intérêt et où je préfère avoir du monde « neutre » pour gérer le « bien commun ».. les fonctionnaires, inutiles? vraiment?

          il y a 11 mois
  6. Voilà une proposition intéressante qui pourrait être expérimenté à petit échelle afin de mieux en apprécier les avantages et défis

        il y a 8 mois

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